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Benzo[a]Anthracène (56-55-3)
Informations générales
Dernière vérification le 18/12/2025
Identification
Numero CAS
56-55-3
Nom scientifique (FR)
Benzo[a]Anthracène
Nom scientifique (EN)
Autres dénominations scientifiques (FR)
Autres dénominations scientifiques (Autre langues)
Code EC
200-280-6
Code SANDRE
1082
Numéro CIPAC
-
Formule chimique brute
\(\ce{ C18H12 }\)
Code InChlKey
Code SMILES
c(c(c(c(c1)ccc2)c2)cc(c3ccc4)c4)(c1)c3
Familles
Familles chimiques
Classification CLP
Type de classification
Harmonisée
ATP insertion
CLP00/ATP01
Description de la classification
Classification harmonisée selon réglement 1272/2008 ou CLP
| Mention du danger - Code | H350 |
|---|---|
| Mention du danger - Texte | Peut provoquer le cancer (indiquer la voie d'exposition s'il est formellement prouvé qu'aucune autre voie d'exposition ne conduit au même danger) |
| Classe(s) de dangers | Cancerogénicité |
| Libellé UE du danger | - |
| Limites de concentration spécifique | - |
| Facteur M |
M=100 |
| Estimation de toxicité aigüe | - |
| Mention du danger - Code | H400 |
|---|---|
| Mention du danger - Texte | Très toxique pour les organismes aquatiques |
| Classe(s) de dangers | Danger pour le milieu aquatique |
| Libellé UE du danger | - |
| Mention du danger - Code | H410 |
|---|---|
| Mention du danger - Texte | Très toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets à long terme |
| Classe(s) de dangers | Danger pour le milieu aquatique |
| Libellé UE du danger | - |
| Limites de concentration spécifique | - |
| Facteur M |
M=100 |
| Estimation de toxicité aigüe | - |
Physico-Chimie
Dernière vérification le 30/06/2026
Généralités
Couleur
blanc-jaune
Aspect
solide
Poids moléculaire
228.29 g/mol
Tableau des paramètres
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Bibliographie
Comportement et devenir dans les milieux
Dernière vérification le 30/06/2026
Matrices
Milieu terrestre
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Bioaccumulation
Organismes aquatiques
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Bibliographie
Toxicologie
Dernière vérification le 30/06/2026
Toxicité à doses répétées
Effets cancérigènes
Classifications
| Organisme | Classification | Année |
|---|---|---|
| UE | Carc.1B (peut provoquer le cancer) | 2009 |
| IARC | 2B (Peut être cancérigène pour l'homme) | 2010 |
| US EPA | B2 (Probablement cancérigène pour l'homme (sur la base de preuves suffisantes de cancérogénicité chez l'animal) | 1990 |
Valeurs accidentelles
Autres seuils accidentels
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Valeurs de référence
Introduction
VTR sans seuil
Selon le rapport INERIS (2003), une méthode de calcul est proposée par l’OMS IPCS, sur la base d’une valeur de référence multipliée par un FET (facteur d’équivalence toxique) (Doornaert et Pichard, 2003). Le principe de FET est fondé sur les hypothèses selon lesquelles l’organe cible et l’activité toxique sont identiques pour chaque molécule apparentée et qu’il n’y a pas d’interaction toxicocinétique ni toxicodynamique. Une telle approche autorise l’addition des risques cancérogènes liés à une co-exposition et permet de quantifier le pouvoir cancérogène d’un mélange de substances en fonction du pouvoir cancérogène d’une substance dite de référence, appartenant à la même famille chimique (OMS IPCS, 1998).
Néanmoins, comme le rappelle l’AFSSA, 2006, cette approche n’est possible que sous 3 conditions :
les doses et les effets de chacun des composés du mélange sont additifs,
il n'existe pas d'interactions antagonistes ou synergiques entre les composés du mélange et
ils agissent selon le même mécanisme d'action toxique.
Or de nombreuses études expérimentales montrent que ces 3 conditions ne sont pas toujours réunies et peuvent conduire à une surestimation ou à une sous-estimation du risque.
Dans le cas des HAP, la molécule de référence est le benzo(a)pyrène car c’est le HAP le plus étudié et donc le mieux connu. Le potentiel toxique relatif de chaque HAP est ensuite évalué par rapport à la toxicité du benzo(a)pyrène. Cette étape est basée sur l’hypothèse selon laquelle le potentiel toxique relatif entre deux HAP estimé chez l’animal est identique ou similaire chez l’homme.
L’analyse critique relative aux différentes tables de FET, détaillée dans le rapport HAP INERIS de 2003 révisé en 2011 (Doornaert et Pichard, 2003), a conduit l’INERIS à proposer l’utilisation de la table de FET établie par Nisbet et LaGoy, 1992 mais en substituant au dibenz(a,h)anthracène un FET de 1 au lieu de 5 et en conservant le FET de 0,001 pour le naphtalène (tableau I).
Pour le dibenz(a,h)anthracène, Nisbet et LaGoy, 1992 sur la base des données de Wynder et Hoffman, 1959, proposent un FET de 5 pour des expositions environnementales (expositions à de faibles doses). En effet, selon Nisbet et LaGoy, 1992 les données de Wynder et Hoffmann ont montré que le potentiel cancérigène du dibenz(a,h)anthracène par rapport au benzo(a)pyrène était de 1 pour des fortes doses de dibenz(a,h)anthracène et de 5 pour des faibles doses. Pourtant, les résultats de ces expérimentations ont montré que le dibenz(a,h)anthracène a la même puissance d’effet sur le développement des tumeurs et sur la mortalité des animaux que le benzo(a)pyrène pour des doses identiques, soit 0,01 %. A des doses plus faibles de dibenz(a,h)anthracène (0,001 %), les effets observés sur le développement de tumeurs et sur la mort des souris sont moins importants que ceux observés pour une dose de 0,01 %.
Tableau 1 : Valeurs de facteurs d'équivalent toxique de l’INERIS comparées à la table de Nisbet et LaGoy, 1992
Substances | Nisbet et LaGoy, 1992 | Proposition INERIS |
|---|---|---|
Acénaphtène | 0,001 | 0,001 |
Acénaphthylène | 0,001 | 0,001 |
Anthracène | 0,01 | 0,01 |
Benz(a)anthracène | 0,1 | 0,1 |
Benzo(a)pyrène | 1 | 1 |
Benzo(b)fluoranthène | 0,1 | 0,1 |
Benzo(g,h,i)perylène | 0,01 | 0,01 |
Benzo(k)fluornathène | 0,1 | 0,1 |
Chrysène | 0,01 | 0,01 |
Coronène | 0,001 | 0,001 |
Cyclopenta(c,d)pyrène | 0,1 | 0,1 |
Dibenz(a,c)anthracène | 0,1 | 0,1 |
Dibenz(a,h)anthracène | 5 | 1 |
Fluoranthène | 0,001 | 0,001 |
Fluorène | 0,001 | 0,001 |
Indeno(1,2,3-cd)pyrène | 0,1 | 0,1 |
Naphtalène | 0,001 | 0,001 |
Phénanthrène | 0,001 | 0,001 |
Pyrène | 0,001 | 0,001 |
Les valeurs ainsi obtenues ont permis de réaliser un classement des HAP en fonction du risque cancérigène qu’ils peuvent induire : risque élevé (1), risque moyen (0,1) et risque faible (0,01). Une valeur de 0,001 a été attribuée aux HAP non cancérigènes.
Dans sa démarche de choix de VTR des différents HAP, après analyse des données disponibles pour chaque HAP et en dehors du naphtalène qui dispose d’une valeur élaborée à partir de données spécifiques, l’INERIS a systématiquement retenu les VTR construites sur la base de la dernière valeur développée par l’US EPA (2017) pour le benzo(a)pyrène, soit un ERUi de 6.10-4 (μg.m-3)-1et ERUo de 1 (mg.kg-1.j-1)-1 pour respectivement une exposition chronique par inhalation et par voie orale.
Valeurs de l'ANSES et/ou de l'INERIS
Description
Effet sans seuil - Exposition chronique par inhalation
L'OEHHA propose un ERUi de 1,1.10-4 (µg.m-3)-1 pour une exposition chronique par inhalation (2011).
Cette valeur dérive d’un excès de risque unitaire du benzo(a)pyrène, qui est de 1,1.10-3 (µg.m-3)-1 pour la voie respiratoire (voir fiche du B(a)P), sachant que le benzo(a)anthracène a été affecté d'un facteur d'équivalence toxique de 0,1.
| Voie d’exposition | VTR benzo(a)pyrène | FET | VTR Benzo(a)anthracène |
|---|---|---|---|
| Inhalation | ERUi = 1,1. 10-3(µg.m-3)-1 | 0,1 | ERUi = 1,1.10-4 (µg.m-3)-1 |
Cet ERUi correspond à une concentration de 9.10-2 µg.m3 pour un risque de 10-5 ou à une concentration de 9.10-3 µg.m3 pour un risque de 10-6.
L'INERIS propose un ERUi de 6.10-5 (µg.m-3)-1 pour une exposition chronique par inhalation au benzo(a)anthracène (2018).
Pour une exposition par inhalation à un HAP et en l’absence de valeur spécifique, l’INERIS recommande de prendre en compte l’Excès de Risque Unitaire (ERUi) du benzo(a)pyrène proposé par l’US EPA (2017) et retenue par l’INERIS pour le benzo(a)pyrène[1] à savoir 6.10-4 (µg.m-3)-1 et de lui appliquer les FET correspondant à cet HAP.
| Voie d’exposition | VTR benzo(a)pyrène | FET | VTR Benzo(a)anthracène |
|---|---|---|---|
| Inhalation | ERUi = 6. 10-4 (µg.m-3)-1 | 0,1 | ERUi = 6.10-5 (µg.m-3)-1 |
Cet ERUi correspond à une concentration de 0,17 µg.m3 pour un risque de 10-5 ou à une concentration de 1,7.10-2 µg.m3 pour un risque de 10-6.
Effet sans seuil - Exposition chronique par voie orale
Le RIVM propose un CR oral de 5 µg.kg-1.j-1 pour une exposition chronique par voie orale (Baars et al., 2001).
Cette concentration correspond à un excès de risque cancérogène de 1.10-4 pour une exposition continue durant toute la vie. Elle est issue des données d'une étude expérimentale par gavage au benzo(a)pyrène chez le rat (0, 3, 10 et 30 mg.kg-1.j-1 durant 2 ans, 5 j.sem.) (Kroese et al., 1999). Une augmentation dose-dépendante de l'incidence de tumeurs a été observée dans de nombreux organes et tissus, notamment le foie et l'estomac, et également l'œsophage, la peau, la glande mammaire, le canal auditif, la cavité orale, l'intestin grêle et les reins.
A l’aide des deux valeurs, la VTR du benzo(a)pyrène de 0,5 µg.kg-1.j-1 pour un excès de risque cancérigène de 1.10-4 et le FET de 0,1 attribué au benzo(a)anthracène, un CRoral de 5 µg.kg-1.j-1 pour un excès de risque de cancer de 1.10-4 a été calculé pour le benzo(a)anthracène.
Selon le RIVM, la fiabilité de cette valeur est élevée.
L'OEHHA propose un ERUo de 1,2 (mg.kg-1.j-1)-1 pour une exposition chronique par voie orale (2011).
Cette valeur dérive de l’excès de risque unitaire du benzo(a)pyrène, qui est de 12 (mg.kg-1.j-1)-1 par voie orale (issue des données de l’étude de cancérogénèse de Neal et Rigon, 1967, voir fiche du B(a)P), sachant que le benzo(a)anthracène a été affecté d'un facteur d'équivalence toxique de 0,1.
| Voie d’exposition | VTR benzo(a)pyrène | FET | VTR benzo(a)anthracène |
|---|---|---|---|
| Orale | ERUo = 12 (mg.kg-1.j-1)-1 | 0,1 | ERUo = 1,2. (mg.kg-1.j-1)-1 |
Cet ERUo correspond à une dose de 0,8.10-2 µg.kg-1.j-1 pour un risque de 10-5 ou à une dose de 0,8.10-3 µg.kg-1.j-1 pour un risque de 10-6.
L’ANSES propose de retenir une valeur de 0,005 µg TEQ.kg-1.j-1 pour une exposition chronique par voie orale à 11 HAP (ANSES, 2016)
L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments a publié un avis le 29 juillet 2003 (AFSSA, 2003) dans lequel les méthodes et le choix des études critiques retenues par l’US EPA et par le RIVM pour l’établissement des ERUo ont été analysés pour le benzo(a)pyrène. Après comparaison des deux justifications scientifiques, l'AFSSA a retenu la proposition du RIVM.
Selon l’AFSSA (2003), la valeur proposée par le RIVM apparaît actuellement la plus adaptée pour une approche d’évaluation des risques liés aux HAP, car le calcul de cette valeur est basé sur une dose expérimentale issue d’une étude récente (2001) et sur un modèle simple d’extrapolation aux faibles doses, certes imparfait mais protecteur.
Pour les autres HAP, l’AFSSA recommande l’utilisation de facteurs d’équivalence toxiques (TEF) basés sur le pouvoir cancérigène relatif des HAP. Dans le cadre de l’étude sur l’alimentation totale infantile, l’ANSES (2016) a considéré 11 HAP (benzo(a)anthracène, benzo(a)pyrène, benzo(b)fluoranthène, chrysène, benzo(g,h,i)perylène, B(k)F, dibenzo(a,h)anthracène, indeno(1,2,3-cd)pyrène, anthracène, benzo(j)fluoranthène et fluoranthène) les plus toxiques et les plus représentatifs de la contamination alimentaire. L’ANSES (2016) a alors considéré qu’il était possible de calculer un excès de risque de cancer de 10-6 sur la base d’une dose virtuellement sûre (DVS) de 5 ng TEQ.kg pc-1.j-1 (RIVM, 2001). Cette DVS a été établie sur la base d’apparition de tumeurs dans de nombreux organes (dont principalement le foie et le pré-estomac) observée au cours d’une étude réalisée chez le rat exposé par gavage pendant 2 ans au benzo(a)pyrène.
L’INERIS propose un ERUO de 0,1 (mg.kg-1.j-1)-1 pour une exposition chronique par voie orale au benzo(a)anthracène (INERIS, 2018).
Comme précisé ci-dessus, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments a publié un avis le 29 juillet 2003 (AFSSA, 2003) dans lequel les méthodes et le choix des études critiques retenues par l’US EPA et par le RIVM pour l’établissement des ERUo ont été analysés pour le benzo(a)pyrène. Après comparaison des deux justifications scientifiques, l'AFSSA a retenu la proposition du RIVM. Selon l’AFSSA (2003), la valeur proposée par le RIVM apparaît actuellement la plus adaptée pour une approche d’évaluation des risques liés aux HAP, car le calcul de cette valeur est basé sur une dose expérimentale issue d’une étude récente (2001) et sur un modèle simple d’extrapolation aux faibles doses, certes imparfait mais protecteur.
En 2003, l’INERIS retenait la proposition de l’AFSSA (2003) et proposait donc pour le benzo(a)pyrène l’utilisation de la valeur établie par le RIVM. Le RIVM détermine une dose virtuellement sûre (DVS) de 5 ng.kg-1.j-1, par un modèle d'extrapolation linéaire à l'origine, en retenant la dose critique de 10 mg.kg-1.j-1 de B(a)P administrée à l'animal induisant l'apparition significative de tumeurs, et après ajustement de la durée d’administration et d’observation. Cette DVS de 5 ng.kg-1 p.c.j-1 pour un excès de risque de cancer de 1 10-6, correspond à un ERUo de 0,2 (mg.kg-1.j-1)-1.
En 2018, suite à la réévaluation de la valeur de l’US EPA pour le benzo(a)pyrène décrite dans la fiche de données toxicologique et environnementale du benzo(a)pyrène, l’INERIS propose de modifier sa valeur. Cette valeur est basée sur celle proposée par l’US EPA (2017) et retenue par l’INERIS pour le benzo(a)pyrène à savoir 1 (mg.kg-1.j-1)-1. A partir de cette valeur, une approche par l’application de FET a été réalisée.
| Voie d’exposition | VTR benzo(a)pyrène | FET | VTR acénapthylène |
|---|---|---|---|
| Orale | ERU0 = 1 (mg.kg-1.j-1)-1 | 0,1 | ERU0 = 10-2 (mg.kg-1.j-1)-1 |
Cet ERU0 correspond à une dose de 10-3 mg.kg-1.j-1 pour un excès de risque de 10-5 et à une dose de 10-4 mg.kg-1.j-1 pour un excès de risque de 10-6.
[1] Voir la fiche de données toxicologiques et environnementales du benzo(a)pyrène.
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Synthèse
Effet à seuil - Exposition chronique par inhalation
L’INERIS propose de retenir pour une exposition chronique au benzo(a)anthracène par inhalation l’ERUi chronique de 6.10-5 (µg.m-3)-1.
Deux valeurs sont disponibles pour l’exposition chronique par inhalation au benzo(a)anthracène, celle de l’OEHHA et de l’INERIS. Ces valeurs sont construites à partir d’une même approche basée sur l’utilisation du FET du benzo(a)anthracène de valeur 0,1 appliquée à l’ERUi du benzo(a)pyrène. Du fait de la révision en 2017 de la valeur développée par l’US EPA et retenue par l’INERIS en 2018 pour le benzo(a)pyrène, la valeur de l’ERUi du benzo(a)anthracène proposée par l’INERIS qui en découle directement est retenue.
Indice de confiance : faible en raison du manque de données par cette voie d’exposition
Effet sans seuil - Exposition chronique par voie orale
L’INERIS propose de retenir pour une exposition chronique au benzo(a)anthracène par voie orale l’ERU0 chronique de 10-1 (mg.kg-1.j-1)-1de l’INERIS.
Quatre valeurs sont disponibles pour l’exposition chronique par voie orale au benzo(a)anthracène, celles du RIVM, de l’OEHHA, de l’ANSES et de l’INERIS. Ces valeurs sont construites à partir d’une même approche basée sur l’utilisation du FET du benzo(a)anthracène de valeur 0,1 appliquée à l’ERU0 du benzo(a)pyrène. Du fait de la révision en 2017 de la valeur développée par l’US EPA et retenue par l’INERIS en 2018 pour le benzo(a)pyrène, la valeur de l’ERU0 du benzo(a)anthracène proposée par l’INERIS qui en découle directement est retenue.
Indice de confiance : faible en raison du manque de données par cette voie d’exposition
Autres valeurs des organismes reconnus
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Bibliographie
Ecotoxicologie
Dernière vérification le 30/06/2026
Dangers
Valeurs de danger
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Valeurs écotoxicologiques
Introduction
Dans cette rubrique, sont reportées des valeurs de référence pour la protection des écosystèmes aquatiques et de la santé humaine via l’environnement.
Elles peuvent avoir un statut de « Valeur réglementaire » si elles sont issues
- de réglementations européennes et issues par exemple de dossiers d’évaluation des risques dans le cadre de processus d’autorisation de mise sur le marché des substances chimiques (c’est le cas des Concentrations Prédites Sans Effet pour l’environnement (PNEC) issues des dossiers réglementaires sous REACh ou dans le cas de la réglementation des produits biocides) ou issues de « Normes de Qualité Environnementale » (NQE) de la Directive Cadre européenne sur l’Eau (DCE) ;
- de réglementations françaises telles que les arrêtés de mise en application de la DCE à l’échelle nationale.
Elles peuvent être des « Valeurs guides » lorsque ce sont des propositions scientifiques de l’INERIS qui ne sont pas reportées dans des textes réglementaires. C’est le cas de toutes les valeurs établies par l’INERIS pour guider l’évaluation de la qualité des milieux aquatiques pour les substances qui n’ont pas, ou pas encore, un statut réglementaire dans le contexte de la DCE.
Les « Valeurs Guides Environnementales » (VGE) et les « Normes de Qualité Environnementale » (NQE) sont les outils consacrés pour l’évaluation de la qualité des eaux de surface, dont l’établissement est basé sur une même méthodologie européenne dédiée (E.C., 2018).
Leur construction, d’un point de vue méthodologique, est donc similaire.
Valeurs guides
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Bibliographie
Archives
Dernière vérification le 29/03/2024
Documents
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